Un hommage silencieux au féminin qui veille

La série « Féminité avec vue sur le jardin de mon enfance » a été imaginée en Bretagne, dans la maison de ma jeunesse.

C’était le début de l’automne. J’y avais planté un rosier en hommage à ma grand-mère et installé un petit atelier ouvert sur une partie du jardin.

Dans cette série aux accents abstraits, se retrouvent les éléments qui composaient ma vue : le buisson, le camélia, le cerisier, le tronc du chêne, la première terrasse, le pot du rosier en forme de cube, le fond du jardin, le ciel.

Et au centre de cette nature familière, une présence féminine se devine, presque envahissante. Une manière d’évoquer la force du féminin qui veille, comme un hommage silencieux à ma grand-mère.